Le Fauvisme

En France, on a appelé fauves un groupes de peintres réunis pour la première fois au Salon des
Artistes Indépendants de 1907, dans une salle que les critiques surnommèrent "la Cage Centrale".

Le Fauvisme, qui fut une tendance plutôt qu'une doctrine, a exercé une forte influence sur la plupart des
peintres ayant cherché leur voie en dehors des enseignements de l'Ecole. Le point de départ du fauvisme
pourrait être trouvé dans les ouvrages de Van Gogh de la période arlésienne. L'esprit de synthèse,
en réaction contre l'analyse impressioniste, caractérise déjà le fauvisme précédant de peu le cubisme,
auquel plusieurs adhèrent aussitôt.

Les fauves se plurent à juxtaposer des tons purs qui commencèrent par heurter les habitudes du public
à peine accoutumé aux harmonies chères à Claude Monet; ils réagirent également contre la fluidité
d'atmosphère recherchée par leurs ainés, et cernèrent volontier d'un trait noir le contour des objets;
ils proclamèrent leur volonté des tableaux composés selon un choix personnel, point nécessairement
conforme aux lois du naturalisme visuel auxquelles ils substituèrent, souveraines, celles du naturalisme
intelectuel qui les incitèrent à peindre notamment, des ciels jaune-citron et des arbres rouge vifs.

Le trait dominant, c'est le goût de la véhémence, auquel d'ailleurs renoncèrent bientôt plusieurs peintres
de ce groupe éphémère. Parmis ceux-ci furent : Henri Matisse, Othion Friesw, Manguin, Girieud,
André Devain, Georges Roault, Maurice de Vlaminck, Chabaud, Van Donwen, Braque, Delaunau,
André Lhote, Raoul dufy, Metwinger, Albert Marquet, Eugène de Mathan, Verhoeven, Tobeen, etc...

Retour sur la page d'accueil